En 2026, devenir auto-entrepreneur (auto entrepreneur statut) reste la voie la plus rapide pour lancer une activité : déclaration en ligne, auto entrepreneur charges calculées sur le chiffre d’affaires encaissé, obligations comptables allégées.
Mais cette simplicité cache des points techniques qui changent votre « vrai » coût et vos risques : TVA (franchise), auto entrepreneur plafond, options fiscales, ACRE 2026 (avec une modification annoncée en cours d’année), et vigilance sur la requalification lorsque la relation ressemble à du salariat.
Beaucoup de créateurs se demandent comment devenir un auto entrepreneur ou encore comment etre auto entrepreneur sans se tromper dès le départ.
Premier réflexe utile : l’auto entrepreneur statut n’est pas une société (ni SAS, ni SARL).
Vous exercez en entreprise individuelle (EI), sous un régime simplifié (micro-social + micro-fiscal). Concrètement :
Ce régime est pertinent si vous voulez tester vite une activité, démarrer sans associés, ou limiter la complexité au lancement.
C’est souvent la première étape pour toute personne cherchant comment etre auto entrepreneur rapidement.
➡️ Pour la suite (si vous avez vocation à grossir), vous gagnez du temps en pensant « trajectoire » : micro-entreprise au démarrage, puis bascule en société quand les enjeux (TVA, investisseurs, associés, crédibilité contractuelle, optimisation) le justifient.
Si vous hésitez entre micro-entreprise et société, une approche simple est de simuler votre trajectoire et de préparer une création structurée
La sortie du régime micro se joue en principe sur le dépassement des seuils pendant deux années consécutives (logique N-1 / N-2).
C’est l’un des vrais sujets « 2026 » : une réforme avait été envisagée pour abaisser la franchise de TVA à un seuil unique (25 000 €), mais elle a finalement été supprimée et les seuils de franchise actuels ont été maintenus.
Donc, au 12 février 2026, pour la franchise en base de TVA (règle pratique) .
On peut rester micro-entrepreneur tout en devenant redevable de la TVA si on franchit les seuils TVA (les seuils micro et TVA sont « déconnectés »).
En 2026, l’autoentrepreneur création se fait en ligne via le guichet unique (INPI).
Lors de la déclaration, trois décisions méritent d’être prises sérieusement (car elles vous suivent ensuite) :
🔗 Lien officiel utile : Guichet unique – formalités d’entreprise
Pour démarrer « propre » dès le premier client (devis, facture, mentions TVA/franchise, clauses de paiement, CGV/CGPS), vous pouvez vous appuyer sur des modèles prêts à l’emploi : Accéder à la bibliothèque Actav.
Le cœur du régime micro-social : vous payez un pourcentage du chiffre d’affaires encaissé.
Ce raisonnement est volontairement « brut » : en micro, vos charges réelles ne se déduisent pas. Donc si votre activité comporte beaucoup de frais, la micro-entreprise peut devenir moins pertinente plus tôt que prévu.
Deux logiques :
Ici, le bon choix dépend surtout de votre foyer fiscal et de vos autres revenus : il n’y a pas de réponse unique.
En 2026, l’ACRE reste un levier important au démarrage, mais l’administration annonce une modification : à compter du 1er juillet 2026, le taux minoré passerait d’une logique « 50 % » à une logique « 75 % des taux habituels », ce qui revient à réduire l’exonération.
Traduction très pratique : si vous comptez sur l’ACRE pour amortir vos premiers mois, vous devez intégrer le calendrier 2026 dans votre prévisionnel.
Même si vous êtes micro-entrepreneur, certaines collaborations peuvent « glisser » vers une logique de salariat (contrôle, pouvoir de sanction, organisation imposée).
En parallèle, une autre vigilance très concrète concerne ceux qui cumulent emploi salarié + micro-entreprise : l’obligation de loyauté peut être rappelée sévèrement, notamment si l’activité indépendante concurrence l’employeur.
Si vous avez un client unique, une mission quasi-exclusive, ou un fonctionnement très encadré (horaires, process, pénalités), une question à un avocat avant de signer peut éviter un risque lourd