CGV Machines et équipements professionnels — modèle rédigé par avocat Actav, format Word modifiable

CGV Machines et équipements professionnels

barcode: AD4584

75,00 

Description

CGV Machines et équipements professionnels : Pourquoi ce modèle ?

CGV Machines et équipements professionnels : ce que vous y gagnez

Modèle de CGV pour vente de machines et équipements professionnels — machines-outils, lignes de production et de conditionnement, équipements de manutention et levage, groupes électrogènes, compresseurs, pompes — rédigé par un avocat Actav et calibré sur le règlement (UE) 2023/1230 entré en application en 2027 et la jurisprudence française. 24 articles 100 % B2B au format Word .docx.

Ce modèle est fait pour vous si

Vous êtes fabricant de machines vendant en direct, distributeur de machines-outils, intégrateur ou ensemblier de lignes clés en main, vendeur d’équipements de manutention (chariots élévateurs, ponts roulants, transpalettes, nacelles), fournisseur de groupes électrogènes, compresseurs ou pompes industrielles, concessionnaire-agent commercial, ou négociant en équipements d’occasion reconditionnés. Vous opérez sur des paniers moyens élevés, des cycles de vente longs, des configurations sur cahier des charges, et une relation post-livraison qui s’étend sur des années (pièces de rechange, formation opérateurs, garantie en mois et heures).

Ce que vous y gagnez concrètement

Vendre une machine n’est pas vendre un produit catalogue. C’est vendre un actif qui sera mis en service, réceptionné, utilisé en production, contrôlé périodiquement, maintenu, dépanné, repris en SAV. Le modèle articule chaque étape par une rédaction propre : procès-verbal de réception qui fait courir la garantie, garantie exprimée à la fois en mois et en heures de fonctionnement (première échéance atteinte), paiement par acompte + solde (avant expédition, à livraison ou à mise en service), indemnité d’annulation jusqu’à 30 % HT pour fabrication lancée, transfert des risques sous Incoterms® 2020 EXW, durée garantie de disponibilité des pièces de rechange après arrêt de commercialisation.

Vous gagnez en sécurité contractuelle (rien n’est laissé au juge sur les machines coûteuses), en levier commercial (les acheteurs corporate exigent ce niveau de formalisme avant de signer), et en marge (les indemnités d’annulation et les acomptes verrouillent vos plans de charge usine).

Points de vigilance

Les 12 zones de risque que ces CGV verrouillent

⚠️ Zones de risque identifiées par nos avocats partenaires

Voici les écueils typiques de la vente de machines, traités précisément :

  • L’exclusion expresse de la Convention de Vienne (CVIM) — souvent oubliée alors qu’elle s’applique de plein droit aux ventes internationales et peut bouleverser le régime des garanties
  • La déclaration de conformité UE et le marquage CE au sens du règlement (UE) 2023/1230 (qui remplace la directive Machines 2006/42/CE), avec notice d’instructions dans la langue de l’utilisateur
  • L’analyse des risques au sens de la NF EN ISO 12100, les systèmes de commande au sens de la NF EN ISO 13849 et la sécurité électrique au sens de la NF EN 60204-1
  • Les émissions sonores et vibrations (directive 2006/42/CE annexe I, directive 2000/14/CE) avec valeurs déclarées dans la documentation technique
  • Le procès-verbal de réception et de mise en service qui constate la conformité aux spécifications contractuelles et qui fait courir la garantie contractuelle (point clé : la garantie ne court pas à la livraison)
  • La garantie contractuelle exprimée en mois ET en heures de fonctionnement, première échéance atteinte, pièces et main-d’œuvre, hors usure des consommables
  • Le paiement par acompte + solde adapté aux machines coûteuses (avant expédition, à livraison ou à mise en service) et compatible avec un crédit-bail ou une location financière
  • L’indemnité d’annulation jusqu’à 30 % HT pour les machines configurées sur cahier des charges ou pour lesquelles la fabrication a été lancée
  • Le transfert des risques sous Incoterms® 2020 EXW (départ usine par défaut) avec obligation pour le client professionnel d’assurer son transport — ou autre Incoterm négocié au cas par cas
  • Les prérequis d’implantation (fondations, scellement, alimentation électrique triphasée, fluides, ventilation) à la charge du client, avec refacturation des passages infructueux
  • La durée garantie de disponibilité des pièces de rechange après arrêt de commercialisation et la politique de support technique après-vente

La formation des opérateurs (CACES, habilitations électriques) et la responsabilité du client professionnel pour les vérifications périodiques (articles R. 4323-22 à R. 4323-28 du Code du travail) et le maintien en conformité (décret 98-1084)

Guide d’utilisation

Comment utiliser ce modèle de CGV Machines et équipements professionnels

🔑 Mode d’emploi — 3 étapes
1

Récupération

Téléchargez immédiatement le fichier Word .docx après paiement, et recevez-le par email à l’adresse indiquée.

2

Paramétrage industriel

Configurez les variables : raison sociale, durée de garantie en mois ET en heures, taux d’acompte, indemnité d’annulation, Incoterm par défaut, durée garantie de disponibilité des pièces de rechange, tribunal de commerce compétent, langue de la notice.

3

Cycle commercial

Intégrez les CGV à votre processus commercial : annexion à chaque devis, signature à la commande, rappel sur le PV de réception, archivage avec la documentation technique de la machine et la déclaration de conformité UE.

⛔ Les erreurs qui coûtent cher

Sur la vente de machines, les fautes habituelles ne sont pas les mêmes que sur les fournitures courantes. Voici les quatre coûteuses :

  • Faire courir la garantie contractuelle à compter de la livraison plutôt que de la mise en service. Sur une machine livrée six mois avant son installation effective (cas fréquent en agro, BTP ou aéronautique), le constructeur perd six mois de garantie et expose son SAV.
  • Oublier l’exclusion de la Convention de Vienne. Une commande passée par un client suisse, britannique ou marocain bascule sous la CVIM par défaut, avec un régime de conformité et de garantie différent du droit français — et plus favorable à l’acheteur dans certains cas.
  • Négliger les prérequis d’implantation. Une machine livrée sur un site qui n’a pas la fondation, le triphasé ou les fluides nécessaires bloque la mise en service, retarde le PV, et le constructeur supporte des temps techniciens improductifs sans cadre contractuel pour les refacturer.

Ne pas borner la garantie de disponibilité des pièces de rechange. Le client peut exiger un engagement de support indéfini, alors qu’une machine de 25 ans n’a plus de pièces fabriquées. Il faut écrire la durée d’engagement et la politique de fin de vie.

Questions fréquentes

Vos questions sur ces CGV Machines et équipements professionnels

Pourquoi la garantie démarre-t-elle à la mise en service plutôt qu’à la livraison ?

Parce qu’une machine est rarement utilisée le jour de sa réception physique. Entre la livraison et la production réelle, il y a souvent l’implantation, les raccordements, les essais à blanc, la formation des opérateurs et la qualification process. Faire courir la garantie à la livraison reviendrait à amputer le client de plusieurs semaines voire mois d’utilisation effective. Le procès-verbal de réception et de mise en service est donc le point de départ contractuel, après constat de conformité aux spécifications.

Comment s’articule la garantie en mois ET en heures de fonctionnement ?

La garantie contractuelle court pour la première des deux échéances atteinte : par exemple 24 mois ou 4 000 heures de fonctionnement. Cette double mesure permet d’aligner la durée de garantie sur l’intensité d’usage, qui varie radicalement selon les clients (production en 3×8, atelier mono-équipe, usage saisonnier). Elle couvre les défauts de matière et de fabrication (pièces et main-d’œuvre) et exclut l’usure normale des consommables.

Pourquoi exclure expressément la Convention de Vienne (CVIM) ?

La CVIM (Vienne 1980) s’applique de plein droit aux ventes internationales de marchandises entre opérateurs établis dans des États contractants. Son régime de conformité, de garantie et de prescription diffère du droit français et peut produire des effets non anticipés (notamment sur les délais d’examen et de réclamation). Pour ne pas subir un cadre alternatif, le modèle exclut expressément la CVIM par une clause prévue à cet effet.

Comment fonctionne l’indemnité d’annulation à 30 % HT ?

Pour une machine configurée sur cahier des charges, sur option non standard ou pour laquelle la fabrication a déjà été lancée chez le constructeur ou ses sous-traitants, l’annulation par le client entraîne le paiement d’une indemnité forfaitaire pouvant atteindre 30 % du prix HT, sans préjudice de l’indemnisation du préjudice supérieur effectivement subi (matières premières engagées, plan de charge bouleversé, sous-traitants à payer). Cette clause stabilise le plan industriel.

Quels sont les Incoterms® applicables par défaut ?

EXW (Ex Works, départ usine) est l’Incoterm par défaut. Le transfert des risques s’opère dès la mise à disposition de la machine en sortie d’usine, et le client professionnel organise et assure son transport. D’autres Incoterms peuvent être négociés au cas par cas (FCA, CPT, DAP, DDP) en fonction des besoins du client et du projet. La référence au cadre Incoterms® 2020 de la Chambre de commerce internationale assure une lecture univoque.

Le client a-t-il des obligations propres en matière de sécurité au travail ?

Oui, et le modèle le rappelle expressément. Le client professionnel reste responsable des vérifications périodiques (articles R. 4323-22 à R. 4323-28 du Code du travail), de la formation des opérateurs (CACES pour la conduite d’équipements, habilitations électriques pour les interventions), du maintien en conformité (décret 98-1084) et de la mise à jour de l’évaluation des risques. Le constructeur n’est pas l’employeur de l’utilisateur final.

Comment sont gérés les prérequis d’implantation ?

Les prérequis (fondations dimensionnées, scellement, alimentation électrique triphasée, fluides : air comprimé, eau, gaz, ventilation, plancher technique) figurent dans la documentation technique remise au stade pré-contractuel et conditionnent la mise en service. Si à l’arrivée du technicien les prérequis ne sont pas réunis, le passage est refacturé au tarif en vigueur et la mise en service repoussée.

La durée de disponibilité des pièces de rechange est-elle bornée ?

Oui. Le modèle prévoit un engagement de durée de disponibilité des pièces de rechange après arrêt de commercialisation de la machine (par exemple 7 ans), avec politique de support technique après-vente. Au-delà, le constructeur peut proposer un service de pièces équivalentes, de pièces ré-imprimées ou de reconditionnement, sans engagement de durée additionnelle.

Le format est-il vraiment modifiable ?

Oui. Word .docx intégralement modifiable, sans verrouillage. Variables surlignées : durée de garantie en mois et en heures, taux d’acompte, indemnité d’annulation, Incoterm par défaut, durée pièces de rechange, tribunal compétent, langue de la notice. Licence Actav d’usage interne au sein de l’entité acheteuse.

Pourquoi un modèle dédié machines plutôt qu’un modèle générique B2B ?

Parce qu’aucune des spécificités du segment ne figure dans un modèle générique : PV de réception déclencheur de garantie, double mesure mois/heures, indemnité d’annulation 30 %, Incoterms 2020, exclusion CVIM, prérequis d’implantation, durée pièces de rechange, formation et CACES, vérifications périodiques. Sur des paniers moyens à six chiffres, ces clauses font la différence entre un litige perdu et un litige gagné.

Allez plus loin

Modèles complémentaires

📄

CGV Matériel de BTP

pour la vente d’outillage électroportatif et matériel de chantier

Voir le modèle

📋

CGV Produits industriels

pour les composants techniques et l’outillage industriel à double régime B2B/B2C

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📑

Mentions légales

à publier en complément sur votre site institutionnel

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⚖️

Rédigé par

Me Manel Sghari

avocat au Barreau de Paris, spécialité droit commercial

Dernière mise à jour : 29 avril 2026.

Mention juridictionnelle : modèle conforme au droit français applicable à la date de mise à jour. Contenu non substituable à un conseil juridique personnalisé.

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