CGV Produits digitaux et contenus numériques — modèle rédigé par avocat Actav, format Word modifiable

CGV Produits digitaux et contenus numériques

barcode: AD4584

71,00 

Description

CGV Produits digitaux et contenus numériques : Pourquoi ce modèle ?

CGV Produits digitaux et contenus numériques : ce que vous y gagnez

Modèle de CGV pour vente de produits digitaux et contenus numériques — e-books, formations e-learning, masterclasses vidéo, templates graphiques, presets photo et vidéo, LUTs, samples musicaux, plugins, thèmes, ressources créatives téléchargeables — destiné aux créateurs et infopreneurs vendant en B2C et B2B, rédigé par un avocat Actav et conforme à la législation française et européenne 2026. 25 articles + 3 annexes (formulaire de rétractation, encadré obligatoire garantie numérique, tableau des licences), livré au format Word modifiable, téléchargement immédiat.

Ce modèle est fait pour vous si…

Vous êtes auteur d’e-books, formateur en ligne, designer indépendant qui vend des templates Notion ou Figma, photographe qui commercialise des presets Lightroom, vidéaste qui distribue des LUTs, musicien qui propose des sample packs, développeur qui édite des thèmes WordPress, infopreneur qui monétise une masterclass. Votre offre est intangible, livrée par téléchargement ou accès à un espace membres, et votre client repart avec des fichiers qu’il pourra utiliser personnellement, professionnellement ou parfois revendre intégrés. Vos prix vont de 9 € pour un preset à 1 990 € pour une formation cohorte, et votre principal risque, c’est qu’un client vous demande un remboursement après avoir aspiré tout le contenu.

Ce que vous y gagnez concrètement

L’achat de produit numérique téléchargeable est l’un des rares cas où la rétractation 14 jours peut être expressément renoncée par le client — encore faut-il que la mécanique de consentement soit imparable. Sans la double case « je consens à l’exécution immédiate » + « je renonce à mon droit de rétractation » avant le téléchargement, l’exception de l’article L221-28, 13° du Code de la consommation ne s’applique pas. Avec ces CGV, ce mécanisme est posé étape par étape, doublé de la confirmation sur support durable exigée par l’article L221-9. Vous achetez aussi un cadre de licence à 3 niveaux qui protège votre revenu, un dispositif de dissuasion contre la contrefaçon (rappel L335-2 CPI : 3 ans / 300 000 €) et un encadré obligatoire de garantie numérique conforme à l’ordonnance n° 2021-1247.

Points de vigilance

Les 12 zones de risque que ces CGV verrouillent

⚠️ Zones de risque identifiées par nos avocats partenaires

Voici les terrains sur lesquels un créateur indépendant se fait reprendre, et que ce modèle traite un par un :

  • Les informations précontractuelles renforcées propres aux contenus numériques (art. L221-5 + décret n° 2022-946) : fonctionnalités, DRM, compatibilité, interopérabilité, prérequis, mises à jour
  • Le processus de commande « double clic » (art. 1127-1 C. civ.) avec bouton « Commande avec obligation de paiement » (art. L221-14)
  • Les 3 niveaux de licence : personnelle (usage privé), commerciale standard (intégration livrables professionnels), étendue (revente / intégration produits finis) — tableau comparatif annexe 3
  • Le renoncement exprès au droit de rétractation avant téléchargement (art. L221-28, 13°) avec double case de consentement et confirmation sur support durable (art. L221-9)
  • Le bouton de rétractation un clic obligatoire au 19 juin 2026 (ordonnance n° 2026-2)
  • La garantie légale de conformité des contenus numériques (art. L224-25-12 à L224-25-26, ordonnance n° 2021-1247 transposant directive UE 2019/770) avec encadré obligatoire annexe 2
  • L’obligation de mises à jour de sécurité et de maintien en conformité (art. L217-19 et L224-25-25)
  • Le DRM et les mesures techniques de protection : information précontractuelle obligatoire
  • La durée d’accès : illimité, limité, plateforme — engagement de disponibilité en cas de cessation
  • Le rappel pénal de contrefaçon (art. L335-2 CPI : 3 ans / 300 000 €) intégré aux CGV pour effet dissuasif
  • Les clauses abusives (art. L212-1, R212-1, R212-2 C. conso.) — article dédié rare dans les modèles génériques
  • La jurisprudence erreur de prix (Cass. com. 26 nov. 2003) avec procédure d’annulation en cas d’erreur manifeste

Chacune de ces zones est rédigée pour résister à un contentieux à 100 € de panier moyen comme à 5 000 € de formation premium.

Guide d’utilisation

Comment utiliser ce modèle de CGV Produits digitaux et contenus numériques

🔑 Mode d’emploi — 3 étapes
1

Récupérer le fichier après commande

Téléchargement instantané après paiement (lien direct sécurisé + email avec pièce jointe).

2

Adapter le contenu à votre catalogue

Personnalisation guidée : nom de marque, gamme produit (e-book, formation, template, preset), tarification par niveau de licence, durée d’accès, médiateur, mentions DRM si applicable, encadré garantie en annexe 2 à compléter.

3

Déployer sur la boutique

Intégration boutique : page CGV publiée, double case de consentement (exécution immédiate + renoncement à la rétractation) avant validation panier, bouton « Commande avec obligation de paiement », bouton rétractation un clic actif au 19 juin 2026.

⛔ Les erreurs qui coûtent cher

Les fautes typiques côté créateur indépendant :

  • Recueillir une seule case « j’accepte les CGV » au lieu de la double case consentement à l’exécution immédiate + renoncement à la rétractation : l’exception L221-28, 13° tombe, et tout client peut exiger remboursement après téléchargement intégral.
  • Omettre l’encadré obligatoire de garantie numérique en annexe : le défaut d’information ouvre droit à prolongation des garanties et à des sanctions pour pratique commerciale trompeuse.
  • Vendre une formation 1 990 € sous une licence non précisée : le client revend ou redistribue, et vous n’avez aucune base contractuelle pour faire cesser la diffusion ou réclamer indemnisation.
  • Inclure une clause limitant votre responsabilité à 0 € ou à un montant dérisoire : requalification en clause abusive (art. R212-1) et perte intégrale de la limitation effective.

Ces quatre fautes sont les plus fréquentes sur les marketplaces de templates et les plateformes de e-learning indépendantes. Le modèle les neutralise.

Questions fréquentes

Vos questions sur ces CGV Produits digitaux et contenus numériques

Le client peut-il se rétracter après avoir téléchargé un e-book ou une formation ?

En principe non, à condition d’avoir construit le consentement. L’article L221-28, 13° du Code de la consommation exclut la rétractation pour les contenus numériques téléchargés, mais uniquement si l’exécution a commencé avec accord préalable exprès du client et renonciation expresse à son droit de rétractation. Le modèle pose la double case et exige la confirmation sur support durable (art. L221-9) — sans cette mécanique, l’exception ne joue pas et le client peut exiger remboursement.

Quelle est la différence entre licence personnelle, commerciale et étendue ?

La licence personnelle autorise l’usage privé (lecture d’un e-book, application d’un preset à ses photos personnelles, suivi d’une formation par une seule personne). La licence commerciale standard permet à un professionnel d’utiliser le contenu dans ses livrables clients. La licence étendue autorise la revente ou l’intégration dans un produit fini commercialisé. L’annexe 3 récapitule les périmètres avec un tableau comparatif.

Quelle garantie s’applique à un produit numérique ?

La garantie légale de conformité spécifique aux contenus numériques (art. L224-25-12 à L224-25-26 C. conso., issue de l’ordonnance n° 2021-1247). Pour un contenu ponctuel (e-book, preset téléchargé une fois), les défauts sont présumés exister pendant 2 ans. Pour un service continu (formation avec accès illimité), la présomption couvre toute la durée du contrat. L’annexe 2 reprend l’encadré obligatoire à intégrer à votre boutique.

Faut-il fournir des mises à jour aux clients ?

Oui. Les articles L217-19 et L224-25-25 du Code de la consommation imposent au vendeur de fournir les mises à jour nécessaires au maintien de la conformité, y compris de sécurité. Pour un contenu ponctuel, l’obligation dure le temps que le consommateur peut raisonnablement attendre. Pour un service continu, elle court pendant toute la durée du contrat.

Comment fonctionne le bouton de rétractation un clic ?

L’ordonnance n° 2026-2 impose, à compter du 19 juin 2026, un dispositif unique permettant au consommateur d’exercer son droit de rétractation en un seul clic, sans formulaire à recopier. Le modèle prévoit la mention CGV correspondante et le formulaire de rétractation type en annexe 1, qui reste valable en parallèle.

Quelle est l’utilité de mentionner les sanctions de la contrefaçon ?

Effet dissuasif. L’article L335-2 CPI prévoit jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende pour la contrefaçon d’œuvres protégées. Rappeler ce texte signale au client que la redistribution non autorisée n’est pas une simple violation contractuelle — c’est un délit. La mention est utile pour les ressources à fort risque de fuite (presets, samples, formations).

La clause sur les clauses abusives est-elle utile ?

Oui. Intégrer un article rappelant que les clauses listées aux articles R212-1 (présumées abusives de manière irréfragable) et R212-2 (présumées abusives sauf preuve contraire) sont nulles et non écrites montre que le modèle a été rédigé en connaissance de cause. Signal de sérieux rare dans les modèles génériques téléchargés sur des plateformes gratuites.

La jurisprudence sur l’erreur de prix est-elle protectrice ?

Oui. La Cour de cassation (Cass. com. 26 nov. 2003) admet que le vendeur peut invoquer l’erreur manifeste sur le prix affiché (typiquement un produit affiché à 9 € au lieu de 99 €) pour refuser la commande, sous réserve que l’erreur soit détectable de bonne foi. Le modèle pose la procédure : annulation, information immédiate du client, remboursement intégral si paiement déjà effectué.

Le modèle est-il personnalisable ?

Oui. Fichier Word .docx modifiable, 25 articles + 3 annexes. Variables entre crochets : nom de marque, gamme, tarifs par niveau de licence, durée d’accès, DRM, médiateur. Adaptable à toute typologie de produit numérique ponctuel ou à abonnement.

Le modèle est-il vraiment vérifié par un avocat ?

Oui. Rédaction et relecture par les avocats partenaires d’Actav, à jour de la directive (UE) 2019/770 transposée par l’ordonnance n° 2021-1247, du décret n° 2022-946, de l’ordonnance n° 2026-2 et du RGPD.

Faut-il déclarer un médiateur de la consommation ?

Oui. La vente B2C oblige le professionnel à désigner un médiateur de la consommation (art. L611-1 C. conso.) et à en faire mention dans les CGV, ainsi qu’à indiquer la plateforme européenne ODR.

Allez plus loin

Modèles complémentaires

📄

CGV Vente de logiciels et services numériques

pour licence logicielle (perpétuelle, temporaire, SaaS)

Voir le modèle

📋

CGV Abonnements plateforme en ligne

pour service en ligne par abonnement

Voir le modèle

🛒

CGV Boutique e-commerce généraliste

pour vente de biens physiques

Voir le modèle

⚖️

Rédigé par

Me Manel Sghari

avocat au Barreau de Paris, spécialité droit commercial

Dernière mise à jour : 29 avril 2026.

Mention juridictionnelle : modèle conforme au droit français applicable à la date de mise à jour. Contenu non substituable à un conseil juridique personnalisé.

Voir le profil LinkedIn →

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “CGV Produits digitaux et contenus numériques”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Aperçu du document

12 pages
Aperçu page 1

Vous avez vu la première page du document. Le document complet vous attend, modifiable au format Word (.docx).

Débloquer le document complet · 71,00 

Téléchargement immédiat · Paiement sécurisé · Document modifiable .docx

Bibliothèque
ACTAV Suite
Assistant en ligne
Propulsé par ACTAV · support@actav.fr