SCI – Lettre du gérant au conjoint – apport de biens communs
Categories: Création d'entreprise
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SCI – Lettre du gérant au conjoint – apport de biens co : Pourquoi ce modèle ?
Modèle de courrier signé par le gérant d’une société civile immobilière à destination du conjoint d’un associé qui finance sa souscription par des biens communs — notification imposée par le Code civil pour ouvrir au conjoint la faculté de revendiquer la qualité d’associé pour la moitié des parts sociales souscrites — rédigé par un avocat Actav et conforme au droit français 2026. Lettre recommandée avec demande d’avis de réception, format Word modifiable, téléchargement immédiat.
Vous êtes gérant d’une SCI en cours d’immatriculation — patrimoniale, familiale, professionnelle ou de construction-vente — et l’un des associés fondateurs marié sous un régime de communauté finance ses apports avec des fonds communs ou apporte un bien commun (immeuble, parts d’une autre société civile, valeurs mobilières, créances). Le Code civil exige dans cette hypothèse l’envoi d’un courrier nominatif au conjoint, ouvrant un délai de revendication. Vous voulez une lettre rédigée d’un seul tenant, expédiée en recommandé, qui sécurise la chaîne contractuelle de la SCI dès l’origine et neutralise tout litige patrimonial ultérieur.
Dans le contentieux des sociétés civiles, l’omission de la lettre au conjoint produit des effets dévastateurs à long terme : à l’occasion d’un divorce, d’une succession ou d’un départ d’associé, le conjoint peut revendiquer la moitié des parts souscrites par son époux ou son épouse, déstabilisant rétroactivement le tour de table de la SCI. Pour une SCI familiale qui transmet un patrimoine immobilier sur trente ans, c’est la stabilité de toute la planification qui peut être remise en cause. Avec ce modèle, vous achetez la sécurité contractuelle : visa explicite de l’article 1832-2 du Code civil, désignation précise du bien apporté ou de la somme prélevée sur la communauté, mention du nombre de parts attribuées et de leur valeur nominale, ouverture formelle du droit de revendication. Vous achetez la preuve : envoi en recommandé avec accusé de réception, AR conservé au dossier juridique de la SCI, opposable à toute contestation. Et vous achetez la cohérence d’un dossier civil construit : la lettre s’inscrit dans le standard rédactionnel SCI Actav, harmonisée avec vos statuts, votre acte de nomination de gérant et votre convention de domiciliation.
Points de vigilance
Voici les défaillances les plus fréquentes sur cette formalité civile, et que la rédaction du modèle traite directement :
Chacun de ces éléments figure dans le corps du courrier-type.
Une fois la lettre envoyée et l’AR retourné, l’ensemble est archivé au dossier juridique de la SCI, à proximité immédiate des statuts, de la nomination du gérant et des documents bancaires liés à la libération du capital.
Quatre fautes sont régulièrement constatées :
Ces quatre points concentrent l’essentiel du contentieux ultérieur des SCI sur les apports en biens communs. Le modèle les neutralise par un formalisme rigoureux.
Références juridiques
Le modèle se fonde sur l’article 1832-2 du Code civil (information du conjoint et droit de revendication), articulé avec l’article 1421 (pouvoirs des époux sur les biens communs), 1424 et 1425 (cogestion des biens communs de valeur), 220-1 et suivants (régimes matrimoniaux), 1832 (contrat de société), les articles 1845 à 1870-1 du Code civil (sociétés civiles), 1853 et suivants (gérance des sociétés civiles), la loi n° 65-570 du 13 juillet 1965 sur les régimes matrimoniaux, la loi n° 78-9 du 4 janvier 1978 (sociétés civiles), le décret n° 78-704 du 3 juillet 1978 (RCS sociétés civiles) et la jurisprudence civile constante de la Cour de cassation sur la sanction de l’omission d’information du conjoint dans les sociétés civiles. Tout est intégré.
Questions fréquentes
Dès qu’un associé marié sous un régime de communauté finance sa souscription par des biens communs (numéraire de la communauté, immeuble commun, parts d’une autre société civile commune), l’article 1832-2 du Code civil impose à la SCI d’informer le conjoint et de lui ouvrir le droit de revendiquer la qualité d’associé pour la moitié des parts souscrites. Sans cette notification, l’apport peut être contesté en cas de divorce ou succession.
Tous les apports financés par des biens communs : numéraire prélevé sur la communauté, apport en nature d’un bien commun (immeuble, parts d’une autre société civile, valeurs mobilières communes, droits incorporels). Les apports issus de biens propres de l’époux apporteur (succession, donation, biens antérieurs au mariage) ne sont pas soumis à l’article 1832-2.
Non. Le conjoint dispose seulement d’un droit de revendiquer la qualité d’associé pour la moitié des parts. La souscription elle-même n’est pas conditionnée à son accord — sauf hypothèse spécifique de cogestion des biens de valeur (art. 1424 et 1425 C. civ.) qui peut imposer un consentement exprès.
Non. La pratique constante exige un envoi en recommandé avec demande d’avis de réception, qui constitue la preuve opposable de la notification. La lettre simple n’a aucune valeur probatoire ; le courriel est admis uniquement s’il est doublé d’une lettre recommandée électronique conforme à eIDAS.
Aucun délai n’est imposé par la loi, mais la pratique civile retient quinze jours à un mois. Au-delà du délai fixé dans la lettre, le conjoint conserve la faculté de revendiquer plus tard, sous réserve de l’agrément des autres associés conformément aux clauses statutaires d’agrément applicables aux SCI.
La moitié des parts souscrites est attribuée au conjoint, qui devient associé à part entière de la SCI. La cap-table doit être mise à jour, les droits de vote et les droits aux bénéfices recomposés, et les statuts éventuellement modifiés. Une clause d’agrément aux statuts permet à la SCI de filtrer juridiquement cette entrée.
Uniquement si les partenaires ont opté pour le régime conventionnel d’indivision et que l’apport porte sur un bien indivis. Le régime légal du PACS, fondé sur la séparation de patrimoines, n’entre pas dans le champ de l’article 1832-2.
Non. L’article 1832-2 cible exclusivement les apports en biens communs. Les époux mariés sous séparation de biens conservent la pleine propriété de leurs biens — la souscription est libre et ne donne pas lieu à information préalable.
Le gérant de la SCI, en sa qualité de représentant légal. C’est la société, et non l’associé apporteur, qui doit informer le conjoint. La signature du gérant manifeste que l’information émane bien de l’organisme social.
Oui. Rédaction et relecture par les avocats partenaires d’Actav, à jour de la jurisprudence 2024-2026 de la première chambre civile et de la chambre commerciale de la Cour de cassation sur l’article 1832-2 et son application aux sociétés civiles.
Allez plus loin
Rédigé par
avocat au Barreau de Paris, spécialité droit commercial
Dernière mise à jour : 30 avril 2026.
Mention juridictionnelle : modèle conforme au droit français applicable à la date de mise à jour. Contenu non substituable à un conseil juridique personnalisé.
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Guide d’utilisation
Comment utiliser ce modèle de SCI – Lettre du gérant au conjoint – apport de biens co
Mode opératoire
Télécharger le modèle
Téléchargement immédiat du fichier .docx après règlement (lien direct + courriel).
Personnaliser le courrier
Personnalisation guidée : compléter l’identité du gérant, la dénomination, le capital et le siège de la SCI, l’identité du conjoint destinataire, la nature et la description précise du bien commun apporté, le nombre de parts sociales et leur valeur nominale, la date butoir et l’adresse de retour.
Envoyer en recommandé AR
Envoi en recommandé AR : impression, signature manuscrite par le gérant, dépôt en bureau de poste ou expédition via lettre recommandée électronique conforme. Conservation soigneuse de l’AR signé au dossier juridique de la SCI.