CGV Prestation de service — Modèle vérifié par avocat, conforme 2026

barcode: AD4584

76,00 

Description

CGV Prestation de service : Pourquoi ce modèle ?

CGV Prestation de service : ce que vous y gagnez

Modèle de CGV pour prestations de services intellectuels B2B — conseil, audit, étude, expertise, formation, ingénierie, marketing, communication, traduction, sourcing, externalisation — applicable aux clients exclusivement professionnels (sociétés, associations, professions libérales, administrations), produit par les avocats Actav et à jour de la doctrine et de la jurisprudence française 2026. 24 articles + annexes, fichier Word modifiable, livraison instantanée.

Ce modèle est fait pour vous si

Vous êtes consultant, cabinet d’études, agence de conseil, agence de communication, organisme de formation enregistré (Qualiopi), bureau d’études techniques, expert métier, intégrateur, agence de sourcing, traducteur professionnel, ou prestataire externalisé sur des fonctions support. Vos clients sont exclusivement professionnels : PME, ETI, grands comptes, associations, organismes publics. Vous facturez au forfait sur cahier des charges, en régie sur taux journalier ou horaire, ou en abonnement de service récurrent. Vos missions livrent des rapports, des recommandations, des dispositifs, des plans, des indicateurs, des formations, des audits, des modèles — des prestations intellectuelles soumises au régime du contrat d’entreprise des articles 1710 et suivants du Code civil. Vous portez une obligation de moyens, vous manipulez de la donnée parfois sensible, et vous travaillez dans un environnement où le client peut hésiter à signer la recette finale qui débloque la facture.

Ce que vous y gagnez concrètement

La prestation intellectuelle B2B se joue sur quatre fronts juridiques : le contrat d’entreprise des articles 1710 à 1799-1 du Code civil avec son obligation de moyens (Cassation 1re civ., constant depuis 1936), le socle de la négociation B2B de l’article L. 441-1 du Code de commerce, la propriété intellectuelle sur les livrables (cession ou licence à l’article 8), et la sous-traitance de données au sens de l’article 28 du RGPD lorsque vous traitez des données pour le compte d’un responsable de traitement. Le modèle absorbe ces régimes. Vous obtenez la sécurité d’une recette livrable avec délai-couperet, d’une obligation de moyens opposée à toute obligation de résultat extorquée, d’un secret des affaires issu de la loi n° 2018-670, d’un DPA activable rapidement, d’une non-sollicitation et d’un non-débauchage calibrés. La trame s’applique au consultant solo comme au cabinet structuré, et reste directement opposable à l’acheteur grand compte.

Points de vigilance

Les onze leviers contractuels que ces CGV referment

⚠️ Zones de risque identifiées par nos avocats partenaires

Voici les terrains sur lesquels ce métier perd habituellement, et que ce modèle traite un par un :

  • L’obligation de moyens posée par défaut (Cassation 1re civ., 20 mai 1936, Mercier ; constante depuis) et l’opposition expresse à toute requalification en obligation de résultat sans contrepartie tarifaire négociée
  • Le socle de la négociation B2B (article L. 441-1 du Code de commerce) avec primauté des CGV sur les conditions générales d’achat (CGA) du client, sauf accord exprès de modification
  • La recette des livrables avec délai-couperet : notification écrite des réserves dans un délai de 10 jours ouvrés, à défaut de quoi la recette est tacitement acceptée et la facture finale devient exigible
  • La cession des droits de propriété intellectuelle sur les livrables, formalisée article par article (article L. 131-3 CPI) : étendue, destination, territoire, durée, supports — conditionnée au paiement intégral du prix
  • La réserve de propriété sur les livrables jusqu’au complet paiement et l’exception d’inexécution activable après mise en demeure restée infructueuse 8 jours
  • La confidentialité étendue combinant la clause contractuelle classique et le secret des affaires au sens de la loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018 transposant la directive (UE) 2016/943 — mesures de protection raisonnables, durée prolongée 5 ans après la fin de la mission
  • La sous-traitance déclarée sous la loi n° 75-1334 et l’articulation avec l’article L. 8222-1 du Code du travail (vigilance sur le travail dissimulé) — production des attestations URSSAF tous les 6 mois pour les missions de plus de 5 000 €
  • Le DPA RGPD (article 28 du règlement (UE) 2016/679) activable lorsque la prestation implique le traitement de données personnelles pour le compte du client (responsable de traitement) — finalités, durée, mesures techniques et organisationnelles, sous-traitance ultérieure, registre, notification de violation
  • La non-sollicitation et non-débauchage des collaborateurs et clients respectifs, calibrée selon la jurisprudence (durée 12 à 24 mois, périmètre proportionné, indemnité contractuelle pour violation)
  • La limitation de responsabilité au montant des sommes versées au titre des 12 derniers mois ou au montant du contrat selon la durée, avec exclusion des dommages indirects (perte de chiffre d’affaires, de chance, de réputation, de données) — limite annulée en cas de faute lourde ou dolosive
  • Les délais de paiement et pénalités B2B (article L. 441-10 du Code de commerce) : 30 jours date facture par défaut, plafond légal 60 jours ou 45 jours fin de mois, taux d’intérêt légal majoré de 10 points, indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement (article D. 441-5)

Chacune de ces clauses est calée sur un texte ou une jurisprudence consolidée et résiste à la négociation avec un acheteur grand compte.

Guide d’utilisation

Comment utiliser ce modèle de CGV Prestation de service

🔑 Mode d’emploi — 3 étapes
1

Téléchargement

Téléchargement du fichier Word .docx dès la confirmation de paiement, transmis par lien direct et email de secours valable un mois.

2

Personnalisation

Calage à votre offre : raison sociale, forme juridique, RC Pro, périmètre de cession PI proposée par défaut, durée de non-sollicitation, taux journalier moyen, délai de paiement standard, conditions de la recette livrable.

3

Mise en circulation

Diffusion : intégration au devis ou contrat-cadre, signature électronique horodatée eIDAS, communication sur support durable, archivage 10 ans pour couvrir la prescription des actions en responsabilité.

⛔ Les erreurs qui coûtent cher

Quatre fautes que les avocats Actav voient revenir chez les prestataires B2B :

  • Accepter sans négociation les conditions générales d’achat du client, qui contiennent souvent une obligation de résultat masquée, une cession totale et gratuite des droits, une responsabilité illimitée et un délai de paiement à 90 jours — alors que l’article L. 441-1 du Code de commerce pose la primauté des CGV du fournisseur sauf accord exprès.
  • Omettre la procédure de recette avec délai-couperet écrit : sans cette mécanique, la facture finale reste suspendue à la signature unilatérale d’un PV que le client peut éterniser.
  • Signer un contrat impliquant un traitement de données personnelles sans annexer un DPA conforme à l’article 28 du RGPD — la CNIL sanctionne directement le sous-traitant pour défaut d’encadrement contractuel.
  • Renoncer à la limitation de responsabilité au prétexte d’une clause classique acceptée — l’exposition au dommage indirect (perte de chiffre, de chance, de données) peut excéder de 50 à 100 fois le prix de la prestation.

Le modèle ferme ces quatre fronts par des clauses spécifiques et deux annexes (recette livrable type, clause de confidentialité renforcée).

Questions fréquentes

Vos questions sur ces CGV Prestation de service

Pourquoi mes CGV doivent-elles primer sur les CGA du client ?

L’article L. 441-1 du Code de commerce pose les CGV du fournisseur comme socle unique de la négociation commerciale, communiqué à tout professionnel qui en fait la demande. Les CGA du client ne s’imposent pas par défaut : elles ne deviennent applicables que par accord exprès et négocié, formalisé dans des conditions particulières. Le modèle prévoit la clause de prééminence et la procédure d’accord exprès en cas de modification.

Comment fonctionne la recette livrable avec délai-couperet ?

Le client dispose d’un délai écrit (10 jours ouvrés par défaut) pour notifier ses réserves par lettre recommandée ou email avec accusé de réception. À défaut de notification dans le délai, la recette est tacitement acceptée et la facture finale devient immédiatement exigible. En cas de réserves fondées, le prestataire dispose d’un délai (15 jours ouvrés par défaut) pour procéder aux corrections, puis le livrable est resoumis à une nouvelle recette. Cette mécanique, validée par la jurisprudence constante en contrats intellectuels, débloque la dernière échéance même en l’absence de signature explicite.

Le client peut-il imposer une obligation de résultat ?

L’obligation de moyens est le principe pour les prestations intellectuelles, posé par la jurisprudence Cassation 1re civ., 20 mai 1936 (Mercier) et constant depuis. Une obligation de résultat ne peut être substituée que par mention expresse au contrat, idéalement contre une contrepartie tarifaire négociée. Le modèle pose l’obligation de moyens par défaut et prévoit la clause de bascule sur option, ce qui vous permet de refuser la requalification masquée dans une rédaction floue.

Faut-il toujours annexer un DPA RGPD à un contrat de prestation ?

Uniquement lorsque la prestation implique un traitement de données personnelles pour le compte du client (responsable de traitement). Exemples : sourcing CV, gestion d’une base CRM client, formation avec inscription nominative, audit RH, dispositif marketing sur fichier client. Lorsque le traitement existe, l’article 28 du RGPD impose la conclusion d’un DPA détaillé. Le modèle prévoit la clause d’activation et un DPA-type en annexe à compléter.

Le secret des affaires est-il opposable au-delà de la fin de la mission ?

Oui. La loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018 protège les informations qui présentent une valeur commerciale par leur caractère secret et qui font l’objet de mesures de protection raisonnables. Le modèle prolonge la confidentialité contractuelle pour cinq ans après la fin de la mission, période standard de la jurisprudence en matière de secret des affaires, et organise les mesures techniques et organisationnelles minimales (NDA collaborateurs, chiffrement des supports, accès limité, restitution ou destruction en fin de mission).

Comment calibrer la clause de non-sollicitation ?

La non-sollicitation interdit le débauchage ou la sollicitation directe des collaborateurs et sous-traitants de l’autre partie. Pour résister à un contentieux, elle doit être limitée dans le temps (12 à 24 mois), dans l’espace et dans le périmètre. L’indemnité contractuelle est généralement de 6 à 12 mois de rémunération brute. Le modèle propose les trois variables à calibrer.

Le client peut-il refuser la limitation de responsabilité ?

La limitation est négociable. Le modèle prévoit un plafond standard égal au prix de la prestation (ou aux sommes versées sur 12 mois pour les missions récurrentes), avec exclusion des dommages indirects. Une limitation manifestement déséquilibrée peut être écartée par le juge (article 1171 C. civ. entre professionnels). La limite saute en cas de faute lourde ou dolosive.

Que se passe-t-il si le client ne paie pas une facture intermédiaire ?

Le modèle active deux leviers : la suspension d’exécution des prestations en cours après mise en demeure restée infructueuse 8 jours (article 1219 C. civ.), et le déclenchement des pénalités de retard et de l’indemnité forfaitaire de 40 € (L. 441-10 C. com. et D. 441-5). Si l’impayé persiste 30 jours après mise en demeure, le contrat peut être résilié unilatéralement avec exigibilité immédiate des factures émises.

Allez plus loin

Modèles complémentaires

📄

CGV Freelance designer graphique

pour les missions de création visuelle

Voir le modèle

📋

CGV Freelance développeur informatique

pour les missions de développement logiciel

Voir le modèle

⚖️

Rédigé par

Me Manel Sghari

avocate au Barreau de Paris, spécialité droit commercial

Dernière mise à jour : 13 mai 2026.

Mention juridictionnelle : modèle conforme au droit français applicable à la date de mise à jour. Contenu non substituable à un conseil juridique personnalisé.

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