Le statut juridique freelance se choisit entre micro-entreprise, EURL et SASU : le simulateur de la page répond en 5 questions, sans email. Seul, avec un apport en argent et sans actif repris, une legaltech de création suffit ; un client qui devient associé ou une clientèle rachetée fait basculer vers l'acte d'avocat.
🎯 Analyse personnalisée
Trouvez votre statut en 2 minutes
5 questions. Aucun email requis. Résultat immédiat avec checklist et coûts.
Quand aucun des 3 A n'est présent, le verdict oriente vers une legaltech de création. Sinon, vos statuts de freelance relèvent d'un avocat inscrit au Barreau, honoraires libres à partir de 290 € HT pour une création avec l'un des 3 A.
Question 1 sur 5
Vous vous lancez seul ou à plusieurs ?
Le nombre d'associés est le premier critère : il élimine ou impose des formes entières.
Associé unique, projet en solo
Un binôme dès le départ
Équipe ou levée de fonds en vue
Question 2 sur 5
Quel chiffre d'affaires visez-vous la première année ?
Le seuil de la micro-entreprise en services (83 600 €, seuils 2026-2028) structure la réponse.
Démarrage, activité complémentaire
Activité principale installée
Croissance, embauches en vue
Question 3 sur 5
Comment comptez-vous vous rémunérer ?
Le régime social du dirigeant (TNS ou assimilé salarié) découle de la forme choisie.
Revenu mensuel dès le début
Rémunération à la performance
Vous réinvestissez tout
Question 4 sur 5
Touchez-vous le chômage (ARE) ?
Le maintien de l'ARE oriente fortement le choix entre salaire et dividendes.
Le maintien des droits compte
Pas de droits en cours
Question 5 sur 5
Reprenez-vous quelque chose ?
Un Actif à reprendre ou des Apports complexes comptent parmi les 3 A : ils font basculer la création vers l'avocat. L'achat des murs (immobilier) ne relève pas de ce test : il passe par un notaire.
Vous démarrez, apport en argent
Portefeuille, contrats en cours
Matériel, marque, titres
💼 Freelance & indépendants
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Freelance : pourquoi le statut change tout
Le freelance n'est pas un statut juridique : c'est un mode de travail. Vous pouvez être freelance en micro-entreprise, en SASU, en EURL ou même en portage salarial. Chaque option a ses avantages, ses limites et ses conséquences fiscales directes sur votre revenu net.
Le choix du statut se joue sur trois axes : le niveau de chiffre d'affaires visé, le régime social souhaité (TNS vs assimilé salarié), et l'optimisation de la rémunération (possibilité de se verser des dividendes en société). Un freelance qui facture 40 000 € par an et un autre qui en facture 120 000 € n'ont pas le même intérêt à rester en micro-entreprise.
Au-delà de la fiscalité, le statut conditionne aussi la crédibilité professionnelle. Certains grands comptes et ESN exigent un numéro SIREN de société (SASU ou EURL) et refusent de contracter avec un auto-entrepreneur. Le statut est un outil stratégique autant que juridique.
Optimisation fiscale
En SASU, vous combinez salaire + dividendes (flat tax 31,4 %). En micro, votre bénéfice est directement votre revenu imposable. L'écart est significatif au-delà de 50 000 € de CA.
Protection du patrimoine
En micro-entreprise, vos biens personnels peuvent être engagés (sauf résidence principale). En société, séparation totale.
Cotisations sociales
Micro : ~21 % du CA. SASU : ~75-80 % du salaire net versé, mais dividendes à flat tax 31,4 %. EURL TNS : cotisations intermédiaires.
Crédibilité client
Certaines ESN, grands comptes et agences exigent une société. Le numéro SIREN de société rassure les donneurs d'ordre.
📋 Ce qu'il faut savoir
Obligations et prérequis pour un freelance
Aucune qualification spécifique
Sauf pour les professions réglementées (expert-comptable, architecte, conseil en investissement). Les activités de services non réglementées (développement web, marketing, consulting, rédaction) sont libres d'accès.
Assurance RC Pro
Fortement recommandée pour tous les freelances, obligatoire pour certaines activités (conseil, développement informatique pour des grands comptes, activités réglementées). Couvre les erreurs professionnelles et dommages aux clients.
Compte bancaire dédié
Obligatoire en micro-entreprise si le CA dépasse 10 000 € pendant 2 années consécutives. En société : compte bancaire professionnel au nom de la société obligatoire dès la création.
CGV et mentions légales
Obligatoires sur votre site web et vos devis/factures. Les mentions varient selon le statut choisi. Facturation avec mention du numéro SIREN, TVA applicable, conditions de paiement.
📋 Pas à pas
Lancez votre activité freelance étape par étape
Suivez chaque étape dans l'ordre : Actav vous accompagne pour les étapes 5 à 9.
Définissez votre activité
Vérifiez si elle est réglementée et identifiez votre code APE.
Estimez votre CA
Chiffre d'affaires prévisionnel à 12 mois — déterminant pour le choix du statut.
Choisissez votre statut
Simulateur Actav ou analyse LancIA — gratuit et personnalisé.
Micro : déclarez-vous
Déclaration en ligne sur autoentrepreneur.urssaf.fr — gratuit et immédiat.
Société : rédigez vos statuts
Commencez par LancIA, qui analyse gratuitement votre projet (recommandation de forme juridique et liste des documents), puis publiez votre dossier aux avocats du réseau, sans paiement à cette étape. Le déblocage du dossier (99 € HT) vous met en relation directe avec l'avocat ; ses honoraires (à partir de 290 € HT) lui sont réglés directement.
Déposez le capital
Si société : sur un compte bloqué (1 € minimum).
Publiez l'annonce légale
Si société : JAL habilité, montant calculé par LancIA.
Immatriculez-vous
Guichet unique INPI — si société.
Ouvrez votre compte bancaire
Dédié (micro) ou professionnel (société).
Souscrivez la RC Pro
Fortement recommandée, obligatoire selon l'activité.
Créez vos modèles
Devis et factures conformes — mentions obligatoires selon votre statut.
Lancez-vous
Commencez à prospecter et facturer !
💰 Coûts détaillés
Combien ça coûte ?
Les frais légaux (fixés par l'État) sont toujours affichés séparément des honoraires Actav.
| Poste de dépense | Montant | Détail |
|---|---|---|
| Création micro-entreprise | Gratuit | Déclaration en ligne sur autoentrepreneur.urssaf.fr |
| Frais INPI (si société) | 33,83 € TTC | Frais de greffe du TC via le guichet unique INPI |
| Déclaration RBE (si société) | 19,33 € TTC | Déclaration des bénéficiaires effectifs |
| Annonce légale (si société) | 124 à 142 € HT selon la forme | Forfait 2026 en métropole : EURL 124 € HT, SASU 142 € HT |
| Expert-comptable (si société) | ~100 – 250 €/mois | Comptabilité, bilan annuel, déclarations |
| RC Pro annuelle | ~200 – 800 €/an | Variable selon activité et CA |
| Analyse de votre projet avec LancIA | Gratuit | Recommandation de forme juridique + liste des documents |
| Publication du dossier aux avocats | Sans paiement à cette étape | Votre dossier est proposé aux avocats du réseau |
| Déblocage du dossier (ouvre votre espace de travail) | 99 € HT | Seul paiement versé à Actav — messagerie et rendez-vous |
| Honoraires avocat (réglés directement à l'avocat) | À partir de 290 € HT | Selon la forme et la complexité du dossier |
✅ Checklist complète
Documents à réunir
Cochez chaque document au fur et à mesure : votre progression est sauvegardée localement.
Entrez votre email pour débloquer la checklist complète et recevoir un récapitulatif des documents à réunir.
🔒 Aucun spam. Désabonnement en 1 clic.
❓ Questions fréquentes
Vos questions — nos réponses
Auto-entrepreneur ou SASU pour un freelance ?
La micro-entreprise convient si votre CA reste sous 83 600 € (services) et que vous privilégiez la simplicité. La SASU devient intéressante au-delà de 50-60 000 € de CA : pas de plafond, optimisation fiscale (salaire + dividendes), meilleure protection du patrimoine, et crédibilité renforcée auprès des ESN et grands comptes.
Peut-on passer de micro-entreprise à SASU ?
Oui, c'est le parcours le plus fréquent. Vous fermez votre micro-entreprise et créez votre SASU. Actav conserve votre dossier LancIA pour faciliter la transition : zéro ressaisie. Le passage se fait généralement quand le CA dépasse les seuils ou quand l'optimisation devient avantageuse.
Quelles sont les charges sociales en freelance ?
En micro-entreprise : ~21 % du CA pour les prestations de services. En SASU : cotisations de ~75-80 % du salaire net versé, mais dividendes à flat tax 31,4 %. L'optimisation globale dépend du mix salaire/dividendes : LancIA modélise les deux scénarios.
Un freelance peut-il embaucher en micro-entreprise ?
Légalement possible mais rarement pertinent. La micro-entreprise ne permet pas de déduire les charges salariales du chiffre d'affaires. Si vous envisagez d'embaucher, la SASU ou l'EURL sont plus adaptées car les charges sont déductibles du résultat.
EURL ou SASU pour un freelance ?
La SASU offre le statut d'assimilé salarié et la possibilité de dividendes à flat tax 31,4 %. L'EURL avec régime TNS a des cotisations plus faibles mais une protection sociale réduite. Le choix dépend de votre arbitrage coût vs protection : Lancer le simulateur complet →
Une legaltech comme Legalstart ne suffit-elle pas pour un freelance ?
Souvent, si : un freelance qui se lance seul, avec un apport en argent et sans clientèle rachetée, peut passer par une legaltech de création type Legalstart ou LegalPlace — des documents standardisés font l'affaire. Un des 3 A présent (un client qui devient associé, une clientèle reprise, des apports en nature) et les statuts deviennent un acte sur mesure : ils relèvent d'un avocat inscrit au Barreau.
Le simulateur complet couvre toutes les activités et compare les formes en 2 minutes.
L'honnêteté est la meilleure vente : à zéro A, on vous envoie vers une legaltech. Mais un portefeuille client racheté, un associé qui entre, un apport de matériel — un seul A, et vos statuts deviennent un acte qui engage la responsabilité d'un avocat.
Le moyen de vous en prémunir : publier votre dossier et comparer les propositions GRATUITEMENT, puis choisir votre avocat, à partir de 290 € HT — budget constaté pour une création avec l'un des 3 A, honoraires négociés librement.
Notre réponse honnête reste affichée : « une legaltech de création type Legalstart ou LegalPlace suffit — on vous le dira ».
Les 99 € HT de frais de plateforme débloquent votre dossier, c'est-à-dire tout l'espace de travail Actav : messagerie avec l'avocat, extraction automatique de vos pièces, notifications et suivi en temps réel. Vous ne payez que l'expertise : la saisie des données, la collecte des pièces et les relances sont automatisées, elles ne se facturent pas.
D'où des honoraires jusqu'à 70 % moins élevés qu'en cabinet : l'avocat passe moins d'heures sur votre dossier.
Vous vous lancez en freelance ?
