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SCI ou nom propre : que choisir en 2026 ?

Sous la direction de Me Manel Sghari
Avocat au Barreau de Paris
8 min

Mis à jour le 28 juin 2026

Réponse rapide

Entre SCI ou nom propre, le choix dépend du projet. En nom propre, on détient le bien en direct, sans frais de structure ; en SCI, on investit à plusieurs, on transmet des parts avec abattements et on peut amortir le bien à l'IS. La SCI s'impose pour un projet durable et collectif. Sur Actav (actav.fr), des statuts rédigés par avocats inscrits au Barreau, conformes 2026.

SCI ou nom propre : guide 2026 par avocats Actav avec démarches conformes
SCI ou nom propre : détention via une société ou en direct, selon votre projet

Faut-il acheter son bien locatif en direct ou via une société ? Le choix SCI ou nom propre est décisif : il conditionne la fiscalité, la gestion à plusieurs et la transmission de votre patrimoine immobilier pour les années à venir.

Ce guide compare SCI ou nom propre en 2026 : le tableau comparatif, les cas où la SCI est préférable, ceux où le nom propre suffit, et les erreurs à éviter. Pour le cadre général, voyez notre guide sur la SCI.

SCI ou nom propre : de quoi parle-t-on ?

Le choix SCI ou nom propre est l'une des premières décisions d'un investisseur immobilier. Acheter en nom propre, c'est détenir le bien directement, en tant que personne physique. Acheter via une SCI, régie par les articles 1832 à 1844-17 du Code civil, c'est interposer une société qui détient le bien, dont on possède des parts.

Le débat SCI ou nom propre se joue sur la gestion, la fiscalité et la transmission. Pour le cadre général, voyez notre guide sur la SCI.

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Le tableau comparatif 2026

Pour trancher entre SCI ou nom propre, ce tableau résume les critères décisifs : détention, achat à plusieurs, fiscalité, transmission et frais.

CritèreSCINom propre
DétentionParts d'une sociétéBien en direct
Achat à plusieursSouple (parts)Indivision
Fiscalité par défautIR (revenus fonciers), option ISIR (revenus fonciers)
TransmissionDonation de parts, abattementsIndivision au décès
Frais de structureCréation + gestionAucun

Pour approfondir la fiscalité, voyez notre hub sur l'imposition de la SCI. Le cadre officiel de la société figure sur la fiche sur la société civile immobilière (entreprendre.service-public.gouv.fr).

A

Sur Actav (actav.fr), accédez à des modèles juridiques SCI rédigés par des avocats inscrits au Barreau, conformes 2026 et prêts à signer en ligne. Le choix SCI ou nom propre se prépare sereinement avec des statuts adaptés à votre projet locatif.

Quand la SCI est-elle préférable ?

Dans le débat SCI ou nom propre, la société prend l'avantage dans plusieurs situations bien identifiées.

  • Investir à plusieurs : la SCI évite l'indivision et ses blocages (voyez notre comparatif sur la SCI ou l'indivision).
  • Transmettre progressivement : donation de parts avec abattements.
  • Amortir le bien : possible avec l'option IS (réservée à la société).
  • Organiser la gestion : un gérant pilote, les associés décident selon les statuts.

Attention à la plus-value : à l'IS, l'amortissement réduit l'impôt annuel mais alourdit la plus-value de revente (voyez notre article sur la plus-value immobilière en SCI). À l'inverse, en détention directe ou à l'IR, la plus-value des particuliers bénéficie d'abattements pour durée de détention, jusqu'à l'exonération totale au bout de vingt-deux ans (impôt sur le revenu) et trente ans (prélèvements sociaux).

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Quand le nom propre suffit-il ?

Le nom propre garde l'avantage lorsque le projet est simple et que l'on souhaite éviter toute structure.

  • Achat seul d'un bien locatif unique : pas besoin de société.
  • Projet de court terme : on évite les frais de structure.
  • Recours au régime micro-foncier ou à des dispositifs réservés aux particuliers.
  • Volonté de simplicité : aucune comptabilité ni assemblée à tenir.

En pratique, beaucoup d'investisseurs débutent en nom propre pour un premier bien, puis basculent vers une société dès que le patrimoine s'étoffe ou qu'un projet familial se dessine. Pour comparer nos accompagnements, voyez nos tarifs.

Quelles erreurs éviter dans ce choix ?

Un mauvais arbitrage SCI ou nom propre est difficile à corriger une fois le bien acquis. Les pièges les plus fréquents :

  • Créer une SCI pour un seul bien détenu seul, sans réel besoin.
  • Acheter en nom propre à plusieurs et subir l'indivision.
  • Choisir l'IS sans mesurer l'effet sur la plus-value de revente.
  • Vouloir sortir un bien de la SCI après coup, à un coût élevé.

Pour les avantages globaux, voyez notre article sur les avantages de la SCI.

A

Sur Actav (actav.fr), des statuts SCI et leurs annexes sont proposés à prix transparent, avec négociation libre des honoraires auprès de l'avocat partenaire. Le choix SCI ou nom propre se sécurise dès la rédaction des statuts, sans mauvaise surprise.

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FAQ : SCI ou nom propre

En nom propre, vous détenez le bien directement ; en SCI, via une société. Le choix change la gestion, la fiscalité et la transmission. En nom propre, c'est simple et sans frais de structure ; en SCI, on gagne en souplesse de gestion à plusieurs et en facilité de transmission des parts.

Cela dépend de l'option. En nom propre comme en SCI à l'IR, les loyers sont imposés comme revenus fonciers (barème de l'IR + prélèvements sociaux). L'option à l'IS, réservée à la société, prend tout son sens pour amortir le bien, mais elle alourdit la plus-value de revente.

La SCI est plus avantageuse. La société permet de donner des parts par tranches, avec l'abattement de 100 000 € par parent et par enfant tous les 15 ans (art. 779 du CGI), et d'éviter l'indivision entre héritiers. En nom propre, le bien tombe en indivision au décès.

Le nom propre, à la création. Acheter en nom propre n'entraîne aucun frais de structure, alors qu'une SCI suppose des frais de création (350 à 800 € en ligne) et une gestion annuelle. Le choix se juge donc sur la durée et les objectifs. Sur Actav (actav.fr), des modèles SCI rédigés par avocats inscrits au Barreau, conformes 2026.

Oui, mais c'est encadré. Sortir un bien d'une SCI vers le nom propre suppose une cession ou une dissolution, avec une fiscalité potentiellement lourde (plus-value, droits). Mieux vaut donc bien arbitrer dès le départ plutôt que de revenir en arrière.

Oui, mais c'est rarement optimal. Détenir sa résidence principale via une SCI peut faire perdre l'exonération de plus-value des particuliers et certains avantages. Le nom propre reste souvent préférable pour s'y loger ; la société brille surtout pour l'investissement locatif et la transmission organisée.

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