Liquidation judiciaire Quimper : 57 ouvertures de liquidation judiciaire publiées au BODACC à Quimper entre le 1er juillet 2025 et le 31 juillet 2026. Le détail des natures figure dans l'encadré.
Quimper est, des seize territoires suivis dans ce dossier, celui dont le volume est le plus resserré : 91 jugements d'ouverture de procédure collective y ont été publiés en treize mois, et fait singulier, chacun d'entre eux est une liquidation ou un redressement, sans aucune ouverture d'une autre nature sur la période.
| Mesure publiée au BODACC | Quimper | France entière |
|---|---|---|
| Annonces de procédure collective, toutes natures (ouvertures, conversions, plans, clôtures) | 252 | 225 417 |
| Jugements d'ouverture, toutes procédures confondues | 91 | 71 259 |
| Ouvertures de liquidation judiciaire | 57 | 47 688 |
| Ouvertures de redressement judiciaire | 34 | 22 012 |
| Conversions en liquidation judiciaire (procédures déjà ouvertes) | 24 | 15 474 |
Lecture : chaque ligne dit exactement ce qu'elle mesure. La première compte toutes les annonces de procédure collective publiées, quelle que soit leur nature : jugements d'ouverture, conversions, plans et clôtures. La deuxième ne retient que les jugements d'ouverture ; les deux suivantes détaillent les ouvertures prononcées en liquidation judiciaire et en redressement judiciaire ; la dernière compte les jugements de conversion en liquidation judiciaire, rendus dans des procédures déjà ouvertes, qui ne s'additionnent donc jamais aux ouvertures. Les liquidations représentent 62,6 % des ouvertures et les redressements 37,4 %, soit ensemble la totalité des ouvertures publiées sur la période, contre 66,9 % et 30,9 % au niveau national. Toutes les lignes portent sur les annonces publiées entre le 1er juillet 2025 et le 31 juillet 2026 pour la ville de Quimper ; la colonne France entière applique le même décompte, sur le même intervalle, à l'échelle nationale. Sur la période précédente, du 1er juin 2024 au 30 juin 2025, 84 jugements d'ouverture avaient été publiés : le volume d'ouvertures de la période récente est donc en hausse de 8,3 %.
Source : BODACC, Direction de l'information légale et administrative (DILA), jeu de données « annonces-commerciales » diffusé sur bodacc-datadila.opendatasoft.com sous licence ouverte 2.0. Périmètre : les annonces rattachées à la ville de Quimper. Décompte des annonces publiées entre le 1er juillet 2025 et le 31 juillet 2026, collecté le 6 août 2026. Ces compteurs ne sont pas révisés après collecte.
La réponse tient en une règle simple : la liste nominative des entreprises quimpéroises en procédure n'existe officiellement qu'au BODACC, annonce par annonce, et c'est volontairement que cette page n'en reproduit aucune, car une liste figée serait périmée dès la publication suivante du bulletin.
Les entreprises concernées ne sont pas listées sur cette page. La publication qui fait foi est l'annonce du BODACC elle-même, consultable gratuitement, annonce par annonce, sur le site officiel. Sur la période, 252 annonces de procédure collective, toutes natures confondues, ont été publiées pour Quimper : 91 sont des jugements d'ouverture, dont 57 en liquidation judiciaire et 34 en redressement judiciaire, soit la totalité des ouvertures publiées.
Une publication au BODACC constate une décision de justice à sa date, rien de plus. Cette page n'attribue aucun score de risque, ne produit aucune notation d'entreprise, ne classe aucune société et ne pronostique rien.
La liquidation judiciaire est une procédure collective ouverte à tout débiteur mentionné à l'article L. 640-2 (commerçants, artisans, agriculteurs, autres professionnels indépendants y compris les professions libérales, et personnes morales de droit privé) en cessation des paiements et dont le redressement est manifestement impossible. L'article L. 640-1 du Code de commerce précise qu'elle est destinée à mettre fin à l'activité de l'entreprise ou à réaliser le patrimoine du débiteur par une cession globale ou séparée de ses droits et de ses biens. C'est la double condition économique qui compte : la cessation des paiements ne suffit pas, il faut aussi que le redressement soit manifestement impossible.
Le redressement judiciaire répond à la première condition seulement. L'article L. 631-1 du même code l'ouvre au débiteur qui, dans l'impossibilité de faire face au passif exigible avec son actif disponible, est en cessation des paiements ; la procédure est destinée à permettre la poursuite de l'activité, le maintien de l'emploi et l'apurement du passif. Le même texte ajoute qu'un débiteur qui établit que les réserves de crédit ou les moratoires consentis par ses créanciers lui permettent de faire face au passif exigible avec son actif disponible n'est pas en cessation des paiements.
En pratique, une annonce de redressement judiciaire signale donc une entreprise qui poursuit son activité sous le contrôle du tribunal, et une annonce de liquidation judiciaire une entreprise dont l'activité prend fin, sauf poursuite provisoire autorisée par le tribunal. Une même société peut faire l'objet des deux annonces à quelques mois d'intervalle, lorsque le redressement est converti en liquidation : chaque jugement donne lieu à sa propre publication.
L'article L. 641-2 du Code de commerce réserve la liquidation judiciaire simplifiée aux dossiers dans lesquels l'actif du débiteur ne comprend pas de bien immobilier et où le nombre de salariés et le chiffre d'affaires hors taxes ne dépassent pas des seuils fixés par décret. L'article D. 641-10 fixe ces seuils à 750 000 € de chiffre d'affaires hors taxes et à 5 salariés, le nombre de salariés s'appréciant sur les six mois précédant l'ouverture de la procédure. La procédure simplifiée allège la vérification des créances et raccourcit les délais de réalisation ; elle ne change rien à la publicité au BODACC, qui reste identique.
Le jugement qui ouvre ou prononce la liquidation judiciaire emporte de plein droit dessaisissement du débiteur de l'administration et de la disposition de ses biens composant le patrimoine engagé par l'activité professionnelle, même de ceux qu'il a acquis à quelque titre que ce soit, tant que la liquidation judiciaire n'est pas clôturée : les droits et actions du débiteur concernant son patrimoine sont exercés par le liquidateur (article L. 641-9). Selon la fiche officielle de service-public.fr, le liquidateur gère l'entreprise, vérifie les créances, vend les biens, procède aux licenciements et au paiement des salaires. La même fiche précise que les contrats de travail sont rompus dans un délai de 15 jours suivant le jugement qui prononce la liquidation judiciaire, ou suivant l'expiration de l'autorisation de poursuite de l'activité lorsque le tribunal en a accordé une : ce maintien provisoire de l'activité ne peut excéder trois mois, prolongeables de trois mois à la demande du ministère public. Ce délai de rupture des contrats est porté à vingt et un jours lorsqu'un plan de sauvegarde de l'emploi est établi. Le tribunal prononce la clôture lorsque tous les créanciers sont désintéressés ou en cas d'insuffisance d'actif.
Le BODACC est le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales. Il se répartit en trois bulletins : le BODACC A publie les ventes et cessions, les immatriculations, les créations, la prévention des difficultés des entreprises et les procédures collectives ; le BODACC B, les modifications générales et les radiations ; le BODACC C, les dépôts des comptes annuels. Les annonces qui nous intéressent ici sont donc celles du bulletin A. Les bulletins paraissent cinq fois par semaine, les lundi-mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi-dimanche.
Le contenu de l'avis n'est pas laissé à l'appréciation du greffe. L'article R. 621-8 du Code de commerce, applicable à la liquidation judiciaire par renvoi de l'article R. 641-7, impose qu'un avis du jugement soit adressé pour insertion au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, et énumère ce que cette insertion doit contenir, notamment :
Le même texte prévoit que l'avis est également publié dans un support d'annonces légales du lieu où le débiteur a son siège ou son adresse professionnelle, et que le greffier procède d'office à ces publicités dans les quinze jours de la date du jugement. C'est la raison pour laquelle un décompte d'annonces publiées ne se superpose jamais exactement à un décompte de jugements prononcés.
Trois pièges de lecture reviennent souvent. Une annonce mentionne parfois une entreprise dont le siège est ailleurs que le lieu d'activité, car c'est le siège qui détermine la juridiction et la publication. Une même procédure produit plusieurs annonces successives, l'ouverture, puis les jugements ultérieurs, chacune datée. Enfin, la DILA publie séparément des avis rectificatifs et des avis d'annulation : une annonce lue isolément ne suffit donc pas à établir l'état actuel d'une procédure, il faut regarder l'historique complet d'un SIREN.
La publication n'est pas une formalité d'archivage : elle fait courir des délais et elle rend la procédure opposable aux tiers. L'article L. 622-24 du Code de commerce prévoit qu'à partir de la publication du jugement, les créanciers dont la créance est née avant le jugement d'ouverture, à l'exception des salariés, adressent la déclaration de leurs créances au mandataire judiciaire dans des délais fixés par décret en Conseil d'État. L'article L. 641-3 rend ce mécanisme applicable à la liquidation judiciaire, les créanciers déclarant alors leurs créances au liquidateur.
Deux conséquences pratiques en découlent. D'abord, c'est la date de publication qui compte comme point de départ, pas la date du jugement ni la date à laquelle vous apprenez la nouvelle. Ensuite, les créanciers titulaires d'une sûreté publiée ou liés au débiteur par un contrat publié sont avertis personnellement, et le délai court alors à compter de la notification de cet avertissement : leur situation n'est pas celle des autres créanciers.
Ce que la publication ne dit pas mérite autant d'attention. Elle ne préjuge pas de la suite : une entreprise en redressement peut voir un plan arrêté, une liquidation peut être clôturée pour extinction du passif, et chacune de ces décisions fait l'objet de sa propre annonce. Elle ne dit rien de la solvabilité d'un dirigeant, d'un actionnaire ou d'une société sœur, qui sont des personnes distinctes. Et elle ne se confond pas avec une information de presse : une entreprise citée dans la presse locale peut n'apparaître au BODACC que quelques jours plus tard, et seule la publication officielle atteste qu'une entreprise est en procédure, à la date du jugement.
Sur la période observée, la quasi-totalité des annonces de procédure collective visant des entreprises quimpéroises émane du greffe du tribunal de commerce de Quimper ; quelques annonces proviennent du greffe du tribunal judiciaire de la même ville. Cette répartition traduit la règle de compétence de l'article L. 621-2 du Code de commerce : le tribunal de commerce est compétent si le débiteur exerce une activité commerciale ou artisanale, le tribunal judiciaire l'est dans les autres cas, notamment pour les exploitants agricoles, les professions libérales et les associations. Quimper ne fait pas partie des douze juridictions renommées tribunaux des activités économiques au 1er janvier 2025 : la dénomination tribunal de commerce y reste la bonne.
Quelle que soit la juridiction, le circuit est le même : le tribunal prononce le jugement, son greffe procède d'office aux mesures de publicité dans les quinze jours, et c'est la publication au BODACC qui porte l'information à la connaissance de tous. Le greffe tient par ailleurs les registres de la procédure et reçoit les requêtes, notamment les requêtes en relevé de forclusion. La fiche officielle de la juridiction est consultable sur l'annuaire du service public : tribunal de commerce de Quimper.
Cette page est construite sur un filtre communal : elle ne compte que les annonces rattachées à Quimper et ne publie donc aucun total pour le Finistère entier, faute de données collectées à cette échelle. Pour élargir la lecture, deux repères existent. D'abord Brest, l'autre ville du département suivie dans ce dossier : 118 jugements d'ouverture y ont été publiés sur la même période, dont 77 liquidations judiciaires. Ensuite la recherche par département du BODACC, qui permet d'afficher toutes les annonces du 29, commune par commune, y compris pour les villes qui n'ont pas de page dédiée ici.
Voir aussi : les publications BODACC à Brest, le décompte du Morbihan (56) et le guide national de la liquidation judiciaire.
Tout ce qui suit est gratuit et accessible sans intermédiaire. La règle de méthode est simple : partir du numéro SIREN, pas de la dénomination, parce que les dénominations se ressemblent, changent et se réutilisent.
Deux précautions valent pour toutes ces sources. Une absence d'annonce ne prouve rien à elle seule, puisque le greffe dispose de quinze jours pour publier. Et un historique se lit en entier : la dernière annonce publiée pour un SIREN peut être une conversion, un plan ou une clôture, qui change complètement la lecture de la précédente.
Avec 57 liquidations judiciaires ouvertes en treize mois à Quimper, la question de la suite se pose très concrètement pour des fournisseurs, des bailleurs, des salariés et des dirigeants du bassin quimpérois : voici les règles générales, sans qu'aucun délai propre à une situation particulière ne soit jamais calculé ici.
La déclaration n'obéit à aucune condition de forme particulière, mais elle doit indiquer le montant de la créance, la nature de la sûreté éventuelle, les modalités de calcul des intérêts, et être accompagnée des éléments de preuve. Elle s'adresse au mandataire judiciaire en sauvegarde et en redressement, au liquidateur en liquidation. Le créancier qui n'a pas déclaré dans le délai est forclos, sauf à déposer au greffe, dans les six mois de la publication, une requête en relevé de forclusion : le greffe n'est que le lieu de dépôt, c'est le juge-commissaire qui statue, le créancier devant justifier que sa défaillance n'est pas de son fait. Le détail de la démarche est traité dans le guide dédié : la déclaration de créance.
En liquidation judiciaire, les contrats de travail sont rompus dans un délai de 15 jours suivant le jugement de liquidation ou, lorsque le tribunal a autorisé la poursuite provisoire de l'activité, suivant l'expiration de cette autorisation ; ce délai est porté à vingt et un jours lorsqu'un plan de sauvegarde de l'emploi est établi. Les créances salariales sont couvertes par le régime de garantie des salaires (AGS). Le salarié ne saisit pas l'AGS lui-même : le mandataire judiciaire ou le liquidateur établit un relevé des créances salariales et le transmet à l'AGS, qui avance les fonds dans les limites et les plafonds fixés par la réglementation. Ces montants et ces délais dépendent du type de procédure et de la date de rupture du contrat, ce qui rend indispensable la vérification de votre situation auprès du mandataire ou d'un avocat.
Le dessaisissement porte sur l'administration et la disposition des biens de l'entreprise, pas sur la personne du dirigeant. La procédure se termine par un jugement de clôture, pour extinction du passif lorsque tous les créanciers ont été désintéressés, pour insuffisance d'actif dans le cas contraire, et ce jugement fait lui aussi l'objet d'une publication. Chaque situation individuelle relevant d'appréciations propres, cette page ne remplace pas l'examen d'un dossier par un professionnel.
D'un décompte systématique des annonces publiées au BODACC pour Quimper, sans échantillonnage, sans redressement statistique et sans modèle. Le filtre appliqué retient les annonces rattachées à la ville de Quimper, publiées entre le 1er juillet 2025 et le 31 juillet 2026, soit treize mois. La période de comparaison, du 1er juin 2024 au 30 juin 2025, couvre la même durée et lui est immédiatement contiguë. La collecte a été effectuée le 6 août 2026 via l'interface de programmation publique du jeu de données « annonces-commerciales » diffusé par la DILA.
Les données sous-jacentes proviennent du BODACC, diffusé par la Direction de l'information légale et administrative sous licence ouverte 2.0. Notre décompte est mis à disposition sous la même licence : reprenez-le librement, y compris à titre commercial, en le citant.
Et pour être alerté le jour où une publication concerne l'un de vos débiteurs : Actav Vigilance, la surveillance gratuite et illimitée.
Cherchez son numéro SIREN sur bodacc.fr, la publication officielle des annonces civiles et commerciales : si un jugement de liquidation a été prononcé, l'annonce y figure, datée, avec le tribunal et le mandataire désignés. La consultation est gratuite et couvre les annonces parues depuis 2008. Méfiez-vous des rumeurs locales : seule la publication au BODACC atteste qu'une entreprise est en procédure, et une annonce peut paraître jusqu'à quinze jours après le jugement. Pour ne pas avoir à vérifier manuellement, une surveillance du SIREN avec alerte le jour de la publication existe gratuitement chez Actav Vigilance.
Trois accès officiels et gratuits coexistent. Le site bodacc.fr permet une recherche par dénomination, par ville ou par département ; sa recherche préfiltrée sur Quimper affiche directement les annonces de procédures collectives de la commune. Le portail de données de la DILA expose les mêmes annonces sous forme structurée : c'est lui qui alimente les 252 annonces comptées sur cette page. Enfin, le baromètre Actav Vigilance publie chaque semaine le décompte national des ouvertures. Aucun autre canal ne fait foi : presse et réseaux sociaux relaient, parfois avec retard ou imprécision, ce que le bulletin officiel a publié.
Commencez par établir le fait : vérifiez au BODACC, avec le SIREN, qu'un jugement d'ouverture a bien été publié, et lisez sa date. En règle générale, un créancier antérieur au jugement dispose ensuite de deux mois à compter de cette publication pour déclarer sa créance auprès du mandataire judiciaire, conformément aux articles L. 622-24 et R. 622-24 du Code de commerce. Rassemblez sans attendre contrats, factures et relances qui prouvent la créance. Le guide Actav de la déclaration de créance détaille la démarche pas à pas ; pour une situation particulière, seule l'analyse d'un avocat fait autorité.
Les salaires impayés sont couverts par le régime de garantie des salaires, l'AGS, dans les limites et plafonds fixés par la réglementation. Vous n'avez aucune démarche à faire auprès de l'AGS : le liquidateur établit le relevé des créances salariales et le lui transmet, puis reverse les sommes avancées. En liquidation judiciaire, les contrats de travail sont rompus dans un délai de quinze jours suivant le jugement, selon la fiche officielle de service-public.fr. Le point de contact utile est donc le liquidateur désigné par le tribunal, dont le nom figure dans l'annonce BODACC de l'entreprise.
Le principe est fixé par l'article L. 622-24 du Code de commerce : la déclaration s'adresse au mandataire judiciaire, en liquidation au liquidateur, dans un délai de deux mois à compter de la publication du jugement d'ouverture au BODACC, porté à quatre mois pour les créanciers établis hors de France métropolitaine. Aucune forme particulière n'est imposée, mais la déclaration doit chiffrer la créance, mentionner une éventuelle sûreté et joindre les justificatifs. Passé le délai, le créancier forclos ne peut être relevé de forclusion que sur requête, dans les six mois, en prouvant que sa défaillance ne lui est pas imputable.
Ajoutez le SIREN à surveiller dans Actav Vigilance : le service alerte le jour de la publication au BODACC d'une sauvegarde, d'un redressement ou d'une liquidation, donne l'historique complet des annonces et n'est ni limité en nombre de SIREN ni payant, sans carte bancaire, selon la grille publiée sur la page des tarifs Actav. Le site bodacc.fr propose de son côté un compte Alerte gratuit, avec un courriel quotidien envoyé vers cinq heures. Les deux approches se complètent : l'une part de vos SIREN, l'autre de vos recherches enregistrées.
Ajoutez vos SIREN en 2 minutes : alerte le jour de la publication officielle, historique complet, dossier de déclaration prêt si le pire arrive.