Actav Suite
Création & cession d'entreprise
Suivre mon dossier avec mon avocat : statuts, actes, messagerie, formalités.
Actav Vigilance
Surveillance des procédures collectives
Surveiller mes clients et mes créances, être alerté d'un redressement ou d'une liquidation.
Deux services indépendants, donc deux comptes distincts : vous pouvez avoir les deux avec la même adresse e-mail.
Les deux réponses sont bonnes, mais pas pour les mêmes projets. Cette page publie notre grille de décision complète : quand une legaltech de création suffit, quand l'acte d'avocat s'impose, et combien coûte chaque voie.
Legaltech ou avocat pour créer sa société ? La réponse tient en une règle, appliquée sur tout Actav : « Seul, sans actif à protéger et avec un apport simple en numéraire : une legaltech de création suffit. Dès qu'un des 3 A est présent — plusieurs Associés, un Actif (fonds de commerce, immobilier), des Apports complexes — les statuts deviennent un acte sur mesure : il faut un avocat, qui engage sa responsabilité professionnelle. » Dans tous les cas, l'immatriculation passe depuis le 1ᵉʳ janvier 2023 par le guichet unique de l'INPI. Les honoraires d'avocat sont libres et fixés d'un commun accord dans une convention écrite (art. 10, loi du 31 décembre 1971).
Le débat « legaltech ou avocat » est souvent posé comme une question de budget. C'est une erreur de cadrage : c'est une question de nature de l'acte. Des statuts standardisés conviennent à une situation standard ; dès que la situation ne l'est plus, le document doit être écrit pour elle. Notre grille tient en une phrase :
À plusieurs, les statuts organisent le pouvoir et la sortie : clauses d'agrément, de préemption, d'exclusion, pacte d'associés. Un modèle type ne prévoit ni la mésentente, ni le départ, ni l'entrée d'un investisseur ; c'est pourtant là que tout se joue.
Un fonds de commerce, un droit au bail, un immeuble : l'actif apporte ses créanciers, son bail, ses salariés et ses formalités propres. La création doit être coordonnée avec l'acquisition, et chaque oubli expose à la nullité ou au contentieux.
Apport en nature, apport d'un bien commun, commissaire aux apports, libération échelonnée : l'évaluation et la rédaction engagent votre responsabilité personnelle sur la valeur déclarée. Un questionnaire en ligne ne la sécurise pas.
Cette règle est appliquée partout sur Actav : notre simulateur de statut vous dira honnêtement, selon vos réponses, si une legaltech suffit pour votre cas.
Une legaltech type Legalstart ou LegalPlace industrialise la création simple, et elle le fait bien : questionnaire guidé, statuts standardisés, annonce légale, dépôt du dossier au guichet unique. Pour une SASU ou une EURL à associé unique, avec un apport en argent et aucun actif à reprendre, ces documents standardisés font l'affaire, pour un budget de quelques dizaines à quelques centaines d'euros selon les options.
La limite est la même partout : ce sont des documents types, remplis par vos réponses, sans regard d'un professionnel qui engage sa responsabilité sur VOTRE situation.
Le cas le plus fréquent est détaillé dans notre article créer sa SASU : Legalstart, LegalPlace ou avocat en ligne.
L'avocat ne remplit pas un modèle : il écrit l'acte pour votre situation et engage sa responsabilité professionnelle sur ce qu'il rédige. Concrètement, sur une création qui coche un des 3 A :
La contrepartie historique était le prix et le parcours en cabinet. C'est exactement ce que la troisième voie change.
| Critère | Legaltech de création | Avocat |
|---|---|---|
| Nature des documents | Statuts standardisés, remplis par questionnaire | Acte sur mesure, rédigé pour votre situation |
| Responsabilité sur l'acte | Limitée : la plupart des CGU excluent le conseil juridique individualisé | Responsabilité professionnelle de l'avocat, assurée et encadrée par sa déontologie |
| Plusieurs associés, pacte | Clauses types, pacte générique ou absent | Clauses négociées, pacte d'associés adapté au projet |
| Fonds de commerce, immobilier | Hors périmètre réel du questionnaire | Création coordonnée avec l'acquisition et ses formalités |
| Apports en nature | Champ libre à remplir, à vos risques | Évaluation encadrée, commissaire aux apports géré |
| Optimisation ARE / dividendes | Non traitée | Structurée dès les statuts et le calendrier |
| Prix | De quelques dizaines à quelques centaines d'euros selon les options (frais légaux en sus) | Honoraires libres, fixés d'un commun accord dans une convention écrite (art. 10, loi du 31 décembre 1971) ; sur Actav, l'estimation du budget est gratuite et le détail vit sur la page tarifs |
| Frais légaux officiels | Identiques dans les deux cas et reversés aux organismes : greffe 33,83 € TTC, registre des bénéficiaires effectifs 19,33 € TTC, annonce légale selon la forme (124 à 199 € HT en 2026) | |
| Idéal pour | Création simple, seul, apport en numéraire | Toute création qui coche un des 3 A |
Ce guide vous dira parfois de ne pas passer par un avocat : quand une legaltech de création suffit, nous le disons. Voici la grille complète, celle que notre simulateur applique :
| Votre profil | Notre verdict | Pourquoi |
|---|---|---|
| Seul, activité de services, CA modeste, apport en argent | Micro-entreprise ou SASU/EURL via une legaltech type Legalstart : un avocat n'est pas indispensable | Documents standardisés adaptés, aucun des 3 A présent |
| Seul, avec ARE/ACRE à optimiser ou réinvestissement | SASU : legaltech possible, avocat recommandé pour le montage rémunération/dividendes | Le calendrier et les statuts conditionnent l'optimisation, difficile à corriger après immatriculation |
| Plusieurs associés ou investisseurs | SAS ou SARL : avocat obligatoire | Clauses d'agrément, de sortie, pacte d'associés : un modèle type ne protège personne en cas de mésentente |
| Achat d'un fonds de commerce, apport en nature, immobilier | Avocat obligatoire | Bail, créanciers, information des salariés, commissaire aux apports : chaque oubli expose à la nullité ou au contentieux |
Pour un verdict personnalisé en 2 minutes, avec la mise en garde propre à votre cas : lancez le simulateur de statut. Et pour les comparatifs de formes : SASU ou EURL, SAS ou SARL.
Le choix historique était binaire : le standardisé économique, ou le sur-mesure en cabinet. Actav, la plateforme d'avocats, a été construite pour supprimer ce dilemme : quand l'avocat s'impose, il ne doit plus coûter le prix d'un cabinet ni imposer ses rendez-vous.
Des avocats inscrits à des barreaux répartis dans toute la France, un réseau qui s'agrandit : vous décrivez votre opération, et les avocats les plus à même de la traiter se positionnent, avec leur expertise et leur proposition d'honoraires. Puis c'est vous qui choisissez, quel que soit leur barreau : un avocat peut rédiger des actes et conseiller partout en France. L'inverse d'un annuaire : les bons avocats viennent à votre dossier, et vous gardez la main.
Appliquez la règle des 3 A. Seul, sans actif à protéger et avec un apport simple en numéraire : une legaltech de création suffit. Dès qu'un des 3 A est présent (plusieurs Associés, un Actif comme un fonds de commerce ou de l'immobilier, des Apports complexes), les statuts deviennent un acte sur mesure : il faut un avocat, qui engage sa responsabilité professionnelle.
Oui, pour ce qu'elle fait : industrialiser la création simple avec des documents standardisés et le dépôt au guichet unique. La limite n'est pas la fiabilité, c'est le périmètre : un questionnaire ne rédige pas de clauses sur mesure et n'engage pas de responsabilité professionnelle sur votre situation particulière.
Les honoraires d'avocat sont libres et fixés d'un commun accord dans une convention écrite (art. 10, loi du 31 décembre 1971). Sur Actav, vous estimez gratuitement votre budget, les avocats se positionnent avec leur proposition, et vous choisissez ; le détail des frais est sur la page tarifs création d'entreprise. Les frais légaux officiels (greffe, registre des bénéficiaires effectifs, annonce légale) sont identiques quelle que soit la voie choisie.
Oui : mêmes actes, même responsabilité professionnelle, même déontologie. Ce qui change, c'est le parcours : préparation du dossier automatisée, échanges et signature en ligne, sans déplacement. C'est cette automatisation qui explique le constat observé sur la plateforme : jusqu'à 70 % moins cher qu'en cabinet classique.
Oui. Pour les profils simples, l'analyse LancIA est gratuite et liste les pièces à réunir, sur la page dédiée. Si votre projet coche un des 3 A, nous vous orienterons vers l'accompagnement par un avocat.
Sur Actav, la plateforme d'avocats, tout se fait en ligne, sans déplacement ni rendez-vous : le travail d'un avocat, avec le confort d'une legaltech. Et un constat : jusqu'à 70 % moins cher qu'en cabinet classique.